Tag Archives: thermos stainless steel

Okt. 27.

Corus 86


Corus 86 ist ein Braunschweiger Graffiti-Künstler und Untergrund-Rapper thermos stainless steel, der bei dem Independent-Label Reckless Records unter Vertrag steht. In seinen Texten geht es häufig um Gewalt glass refillable water bottles, Fitness, Graffiti, Frauen und Kneipengänge.

Corus 86 startete 1992 seine ersten Rap-Versuche mit einem Diktiergerät während seiner Schulzeit. Zur gleichen Zeit trat er auch erstmals als Graffiti-Sprayer in Erscheinung mobile phone pouch for running. Er fühlte sich vom Underground angezogen. 1994 wurde er Mitglied der Straßen-Gang PBS. Diese Gang sorgte regelmäßig für Krawalle. Später gründete er, zusammen mit den PBS-Gang-Mitgliedern Si-Roc und Mitte 98, die Rapper-Crew „Rap-Force“, mit der es zu den ersten offiziellen Auftritten kam. Bald lernten sie die Bielefelder Untergrundsoldaten (NTV und Aci Krank) kennen, mit denen sie zusammenarbeiteten und auf Tour gingen. 1999 produzierten Corus 86 und Si-Roc das Album Pump 2 Proll in einem eigenen Studio. Offiziell wurden nur 200 CDs gepresst, weshalb dieses Album als Rarität und Sammlerstück anzusehen ist. Durch juristische und finanzielle Probleme konnte die 2004 produzierte EP „Silber, Schwarz und Analog“ nicht veröffentlicht werden. 2005 kam es erneut zur Zusammenarbeit mit Aci Krank in den Harlem-City-Studios. Auf dem von Aci Krank produzierten Sampler Untergrund-Klassika Teil 1 wurde eine neue Version des Songs Graffiti in the City veröffentlicht.

Mitte des Jahres 2005 lernte Corus 86 DJ Reckless und DJ Manny Marc kennen glass water bottle bpa free. Dadurch kam es zur Zusammenarbeit auf deren Album Hip Hop ist tot. Manny Marc und Reckless waren von der Zusammenarbeit begeistert und sahen weitere Zusammenarbeit mit Corus 86 als unausweichlich. Reckless gründete schließlich 2006 sein eigenes Label Reckless Records, woraufhin Corus 86 sofort unter Vertrag genommen wurde. Bekanntheit erlangte er durch das Album Deutschland ist Weltmeister, welches zur Zeit der Fußball-Weltmeisterschaft 2006 veröffentlicht wurde. Von Anfang Oktober bis Ende November 2007 begleitete Corus 86 den Rapper Frauenarzt, bei dessen Brennt den Club ab-Tour.


Tagged: , , ,

Apr. 08.

Parcours aventure en forêt


Vous pouvez aider en ajoutant des références. Voir la page de discussion pour plus de détails.

Si vous disposez d’ouvrages ou d’articles de référence ou si vous connaissez des sites web de qualité traitant du thème abordé ici, merci de compléter l’article en donnant les références utiles à sa vérifiabilité et en les liant à la section « Notes et références » (, comment ajouter mes sources ?).

Merci de l‘ ou d’en discuter sur sa page de discussion ! Vous pouvez préciser les sections à internationaliser en utilisant {{section à internationaliser}}.

Un parcours aventure en forêt, familièrement usité sous le nom de parcours accrobranche, terme normalisé en 2008 en parcours acrobatique en hauteur ou PAH, est un espace de loisirs sportif, souvent situé en zone boisée, équipé d’installations permettant au pratiquant de cheminer en hauteur, de façon plus ou moins acrobatique, sur des ateliers fixés entre deux arbres ou supports artificiels.

La sécurité du pratiquant est assurée par un équipement de protection individuel contre les chutes, constitué d’un baudrier ou harnais relié par longes à un ou deux mousquetons et à une roulette, qu’il fera coulisser sur un câble de ligne de vie installé tout au long du parcours.

L’agrément étant d’associer l’aspect sportif à celui d’adrénaline procuré par les sensations de hauteur, d’équilibre et de vertige au-dessus du vide, comme c’est également le cas des via ferratas situées entre les rochers montagneux. Il peut être pratiqué dès le départ grâce aux différents niveaux de difficulté, par tout enfant ou adulte de bonne condition physique, même novice, sans nécessiter de technique particulière d’apprentissage, ni d’entrainement.

Les parcours aventure se sont rapidement développés en France, suite une progression très en vogue des activités de loisirs en plein air dans le monde, telles que les via ferratas, les canopy tours (visite de la canopée sur des tyroliennes comme au Costa Rica) ou les tyroliennes rapides et de grande longueur.

Au cours des années 1930, dans les Dolomites italiennes, afin d’effectuer la traversée directe d’une aiguille rocheuse à une autre par une méthode aérienne et acrobatique, quelques téméraires tendaient entre ces deux pics une double corde sur laquelle ils s’allongeaient pour « ramper » dans les airs.

Cet aménagement et l’exercice qui s’ensuivait portaient le nom de « tyrolienne&nbsp thermos funtainer water bottle;».

La première structure permanente qui s’en inspira, adjointe aux traversées sur ponts de singe et câbles de funambule entre les arbres, ainsi qu’à une via ferrata dans les murs d’un fort, a vu le jour en 1989[réf. nécessaire] au fort des Rousses, dans le Jura[réf. nécessaire].

Un second parc s’est développé en 1994 aux Estables, dans le Massif central, mais il est admis que le vrai précurseur de cette activité a été l’« Aventure Parc » de Serre Chevalier, dans les Hautes Alpes, en 1995, année que généralement considérée comme celle de la création de l’activité.

Jusqu’en 1998, les parcours aventure en forêt se comptaient sur les doigts de la main, en se développant dans un premier temps en montagne et dans les stations de ski comme activité complémentaire l’été.

À partir de l’an 2000, ils se sont étendus aux zones fortement touristiques comme les bords de mer. Actuellement on les retrouve même en plein cœur des villes comme à Lyon, atteignant environ 500 structures en France.

Un parcours aventure est constitué de plusieurs successions de passages périlleux, acrobatiques et physiques en équilibre, reliant une plate-forme fixée sur un arbre ou pylône à la suivante, en position majoritairement debout.

Excepté pour les passages verticaux ou pentus en escalade ou descente, chaque traversée est constituée de divers agrès solidaires d’un ou plusieurs câbles fixés par enroulement de leurs extrémités aux troncs d’arbres servant de supports. Les plates-formes intermédiaires fixées au tronc permettent aux pratiquants le contournement et passage des mousquetons vers le portique suivant, voire d’effectuer une pause et d’attendre éventuellement que les passagers devant eux aient libéré le parcours suivant en cas d’affluence.

Les portiques d’un parcours peuvent être selon le degré de difficulté choisi, variables en nombre et aspect périlleux ou physique, dans le but d’une expérience impressionnante et ludique.

L’accueil d’un parcours est souvent situé depuis une cabane en bois spécifique où se tient le personnel d’encadrement, et où sont disposés les baudriers pour enfants et adultes ainsi que les emplacements de dépose éventuelle des affaires telles que sacs, blousons ou boissons, tout en restant bien souvent indépendante de l’accueil général de l’éventuelle base de loisirs dans laquelle il est situé.

Chaque participant s’équipe au départ d’un harnais au niveau de chaque jambe jusqu’à la ceinture, sur lequel sont accrochés :

Parfois un casque et/ou des gants de protection sont également fournis.

Un mini-briefing d’instruction préalable de 15 minutes environ est donné systématiquement par les instructeurs à tous les participants, pour les conseils de parcours et afin de respecter les consignes de sécurité. Les participants effectuent alors les uns après les autres un premier test d'“essai“ en guise d’échauffement et de compréhension / familiarisation sur un parcours très facile situé proche du sol, avant de passer aux parcours principaux.

L’ingéniosité des concepteurs n’a toujours pas trouvé de limite, et chaque parc possède des styles de parcours avec des variantes et dominantes différentes pour les passerelles reliant chaque plate-forme, dites aussi „ponts de singe“, parmi lesquels les principaux portiques communs sont les suivants :

Le nombre de personnes maximal pour une question de sécurité et de poids, est de une par traversée et de trois au maximum par plate-forme.

Ces portiques sont soit celui situé au départ du parcours, permettant d’accéder à la première plate-forme supérieure, soit celui de fin de parcours pour redescendre au sol, soit reliant 2 plates-formes de hauteurs très différentes. Ils peuvent être constitués soit d’une échelle souple, soit d’un ensemble de prises ou trous d’escalade, soit d’un filet vertical à larges mailles.

La sécurité de ligne de vie, autrefois assurée par des anneaux régulièrement espacés en hauteur où l’on accrochait alternativement les mousquetons, est progressivement remplacée par un câble vertical beaucoup plus pratique relié à un boitier dispositif „stop chute“ à enrouleur situé au sommet, semblable à celui utilisé pour les ceintures de sécurité des voitures, sur lequel l’utilisateur s’attache, et peut même s’aider pour monter en tirant sur le côté inverse du câble, et qui se bloque automatiquement en cas de „décrochage“ produisant une vitesse trop brusque.

Chaque passerelle peut être horizontale ou légèrement inclinée.

Ces installations s’enfoncent par élasticité des câbles sous les pieds du passager, sous l’effet de son poids durant la traversée, en donnant du ballant pouvant s’accompagner d’oscillations ondulatoires se propageant en va et vient sur la longueur de la passerelle, augmentant encore les sensations de déséquilibre.

Il arrive même depuis une plate-forme, si le tronc de l’arbre est un peu élastique, d’être surpris de sentir celui-ci osciller sous l’effet du vent ou des secousses produites par les mouvements des autres passagers sur les portiques.

Dans le cas d’un portique en pente, quelques butées en ergots à intervalles réguliers jalonnent le câble de vie, permettant en cas de chute de stopper les mousquetons sur ces butées. Les sensations d’instabilité sont augmentées par l’obligation de faire passer les mousquetons par dessus ces ergots en cours de traversée.

Les passages sur les câbles de funambule peuvent être de difficulté variable selon la tension et la longueur du câble, ainsi que celles du ou des câbles de maintien : Si ceux-ci sont très longs et détendus, la traversée pourra devenir très périlleuse vers son milieu, le passager devenant alors facilement déstabilisé même en s’agrippant, en basculant de gauche à droite ou inversement.

De même, la difficulté est accrue si le câble de maintien n’est pas légèrement décalé latéralement par rapport au câble de traversée, ou si le passager ne peut se tenir que sur une corde reliée à un câble supérieur. À l’inverse la traversée peut être plus facile avec deux câbles de maintien gauche et droite.

Sur les échelles horizontales et rondins latéraux, la difficulté et les sensations sont aussi fonction de l’espacement des barreaux, de leur étroitesse et de l’élasticité, voire la pente de la traversée.

Les rondins longitudinaux successifs de grande longueur maintenus chacun par une corde verticale à leurs extrémités, sont particulièrement déséquilibrants et sensationnels, devenant très instables en basculant souvent sous le poids du passager qui en les traversant ne peut se tenir qu’au câble de vie à mi-hauteur.

Il existe deux types de tyroliennes :

Certains parcs préconisent, selon la longueur des longes, de tenir le haut du socle de la poulie par les mains tout au long du parcours en tyrolienne, d’autres parcs plutôt la longe. L’avantage étant d’éviter de tourner sur soi-même durant la traversée en risquant de percuter violemment son dos sur le tronc d’arbre de réception (même si celui-ci est rembourré), et de ne pas réussir à attraper la poignée de réception, obligeant à une remontée par arpentage parfois difficile voire impossible sur certains parcours rouges. L’inconvénient étant de risquer de se pincer voire se blesser totalement les doigts si on lâche la poulie, ceux-ci pouvant se retrouver coincés entre la poulie et le câble en pleine vitesse.

Certains parcours sont formés d’une seule tyrolienne, rapide et vertigineuse de par sa hauteur, comme c’est le cas dans les massifs montagneux.

Quelques tyroliennes encore plus rapides ou pentues sont spécifiquement créées dans un but attractif, telles que celle située à Orcières dans le Vercors.

À partir d’une pente supérieure à 30°, les termes de taggle rope ou de death-ride sont employés, utilisés soit avec un système de roulettes, soit par simple glissement des mousquetons sur le câble.

Le saut de Tarzan consiste comme son nom l’indique, en un saut pendulaire par l’intermédiaire d’une grande corde, en se balançant du haut de la plate-forme, pour s’accrocher durant le début de phase de remontée dans un filet situé en face, que l’on doit souvent terminer d’escalader pour accéder à la plate-forme suivante.

Le passager se désolidarise alors temporairement de la ligne de vie tout en restant assuré (ce qui est aussi le cas pour quelques autres agrès comme le treuil vertical quick-jump), en accrochant cette fois ses deux mousquetons à un anneau relié à la corde (ou autre agrès).

Les sauts pendulaires, comme la balançoire géante du viaduc de la Souleuvre, sont du même principe, mais sur une hauteur beaucoup plus importante.

Les dérivateurs tournants, permettent d’orienter le mousqueton pour choisir un embranchement pour le portique suivant (par exemple opter entre le grand saut de Tarzan ou une tyrolienne presque horizontale pour les moins téméraires), ou rejoindre une échelle de descente concluant prématurément un long parcours pour les personnes qui se sentent fatiguées.

Le type d’agrès est indiqué sur une pancarte à chaque plate-forme, ainsi que le numéro du portique par rapport au nombre total du parcours.

Un panneau quizz instructif parfois muni d’un boitier parlant peut expliquer les différents arbres et feuilles côtoyés, ou être historique ou géographique.

Les caractéristiques des parcours d’aventure peuvent varier selon les critères suivants :

Les parcours aventure en forêt sont les plus populaires. Ils profitent de la présence des arbres en offrant une activité extérieure entourée par la nature, pouvant côtoyer les falaises, collines ou rivières. Dans les parcs forestiers, l’accent est souligné pour la protection des arbres.

Les parcours sur poteaux peuvent être installés facilement en dehors d’une forêt, mais exigent des investissements plus élevés dus à l’installation des mâts. Un mélange de mâts et d’arbres en lisière d’une forêt peut être un compromis.

Les parcs d’intérieur en salle, possèdent l’avantage d’être ouverts toute l’année et protégés des intempéries. Les parcours sont construits sur une structure métallique modulaire ou poteaux en bois.

Les parcours entre murs, en partie sur la façade d’un fort par exemple, tels que celui du fort de la Bastille situé en haut du télécabine de Grenoble, peuvent se rapprocher parfois d’une via ferrata de par leur configuration.

Les parcours accrospeed, variante, doivent être effectués debout en équilibre sans harnais, ni même parfois se tenir, mais au-dessous desquels est tendu un filet géant commun situé environ un mètre au-dessous, dans lequel la personne tombe sans se blesser en cas de déséquilibre et d’échec de la traversée.

Ils sont toutefois plus simples et limités en possibilités que les parcours traditionnels.

Chaque parcours possède comme pour les pistes de ski par exemple, un code de couleurs indiquant le niveau de difficulté et de vertige, assez variables selon les choix de chaque parc, et peut avoir une caractéristique spécifique :

Plus le parcours est haut, plus il procure des sensations physiologiques de vertige dû à la vue, bien qu’étant attaché.

Comme les stations de ski, les codes sont subjectifs, et un parcours bleu d’un parc peut être l’équivalent d’un rouge d’un autre, certains parcs étendant leurs gammes de parcours au maximum en utilisant des couleurs intermédiaires pour également mieux les distinguer thermos stainless steel, tel que orange, violet, marron ou or.

La ligne de vie est à mi-hauteur entre 1,20 m et 1,60 m et la plus courante.

Ce système est celui de base qui a équipé tous les parcs aventure durant les premières années. Il est composé de deux mousquetons que les participants vont tour à tour verrouiller puis déverrouiller sur les câbles d’assurance de chaque plate-forme.

Il comporte cependant le risque de les ouvrir simultanément par erreur durant les manipulations, provoquant la déconnexion complète du participant à la ligne de vie. Cette situation peut conduire à un accident grave voire mortel en cas de chute.

Ce système plus sûr est à présent utilisé dans la majorité des parcs, remplaçant progressivement le système traditionnel depuis 2011, toujours sur la même ligne de vie majoritairement à mi-hauteur.

Les participants sont connectés en permanence à la ligne de vie continue sur la totalité du parcours. Le niveau de sécurité est ainsi optimal.

Le premier des deux mousquetons est toujours en forme d’anneau ovale, mais de taille plus grande, possédant une encoche suffisante pour le faire coulisser sur des plaques ou coudes en L métalliques placés régulièrement sur le parcours en tant que „relais“ de jonction du câble d’assurance, mais suffisamment plus étroite que la section du câble pour que le mousqueton ne puisse sortir de celui-ci.

Au départ du parcours, le passager enfile la ligne de vie dans le mousqueton principal, qui restera autour du câble de sécurité jusqu’à la fin du parcours et qu’il désolidarisera de retour au sol en fin de câble.

Le grand avantage est de renforcer la sécurité des passagers, ceux-ci ne risquant plus durant les manœuvres sur les plates-formes, de détacher les 2 mousquetons à la fois en oubliant d’en rattacher au moins un. Cette inadvertance arrivait assez souvent aux novices avec le système traditionnel, se mettant en danger de chute, car n’étant plus attachés en hauteur, et nécessitait une surveillance accrue et rappel à l’ordre des instructeurs depuis le sol.

Le petit inconvénient est une moins grande facilité, voire liberté d’action pour faire coulisser l’anneau sur le câble via les points d’ancrage, obligeant parfois à des manœuvres compliquées, en nécessitant davantage de temps aux novices comme notamment les enfants, et donc plus d’attente en cas d’affluence, ainsi que la torsion éventuelle de la longe après de multiples manœuvres sur les portiques.

Dans le cas des tyroliennes, un seul et unique câble de traversée sert à la fois de ligne de vie et de câble porteur de la roulette, sur laquelle l’utilisateur pose souvent les 2 mousquetons par dessus le socle.

Dans les rares cas d’un parcours non rectiligne comme le saut de Tarzan, une „dérivation“ désolidarisant temporairement l’anneau de la ligne de vie pour se relier aux points d’attache de la corde est nécessaire, compte-tenu de la trajectoire incurvée du saut.

Le deuxième petit mousqueton éventuel traditionnel de sûreté sert à renforcer la stabilité de retenue sur un autre point d’attache, car même étant attaché, un dérapage peut selon les zones du parcours et le „mou“ du câble, entraîner une mini-chute allant jusqu’à 1,50 m, occasionnant quelques coups et égratignures sur les obstacles, bénins mais évitables. La personne est aussi plus confortablement suspendue dans l’attente d’un secours ou peut réussir à remonter d’elle-même sur le circuit plus facilement. L’inconvénient de ce 2° mousqueton facultatif est l’encombrement et les manipulations supplémentaires durant le parcours.

Il réduit considérablement le risque d’accident, les deux mousquetons ayant un « système de communication » qui empêche leur ouverture simultanée et le déverrouillage complet de la ligne de vie.

Il offre un niveau élevé de sécurité, mais est limité à une courte structure sur mâts compliquée et coûteuse, comme on en rencontre plus fréquemment aux États-Unis.

Le dispositif d’assurance est la poulie, qui roule simplement tout le long d’une ligne de vie continue hors de portée, surélevée entre 2 m et 2,30 m, présentant plusieurs avantages :

De nombreux parcs proposent aussi de plus en plus cette expérience sur plusieurs de leurs parcours, une à plusieurs fois dans l’année, en étant cette fois munis d’une lampe frontale. Les sensations sont différentes, réduisant les effets de hauteur, mais augmentant ceux de surprise et d’inattendu (pour les longues tyroliennes par exemple).

L’activité des parcours aventure est très appréciée des enfants et familles, mais est aussi particulièrement l’occasion d’effectuer pour les jeunes filles ou jeunes hommes se regroupant à plusieurs, leur enterrement de vie de célibataire.

Pour diversifier les „plaisirs“ et ne pas se cantonner aux seuls parcours aventure, les parcs possèdent bien d’autres activités, qu’ils rajoutent au cours des années, pour les enfants comme pour les adultes :

Plusieurs activités, parcours aventure inclus, se rapprochent de celles de Fort-Boyard, quelques parcs possédant d’ailleurs une activité spécifique s’inspirant des acrobaties du fort, toutefois sans clé à attraper ni code à trouver en temps limité !

De nombreux parcs font partie d’une base de loisirs, contenant souvent plusieurs étangs ou un lac, en rajoutant des activités notamment aquatiques, telles-que :

La base de loisirs possède elle-même également de nombreux points de restauration et stands de buvettes, glaces ou gaufres..

Après avoir été normalisée dans le cadre de l’AFNOR, la dénomination de l’activité parcours d’aventure en forêt (PAF) évolue vers parcours acrobatique en hauteur (PAH). Une norme européenne est publiée sous la référence NF EN 15567-1 et 15567-2 depuis mars 2008.

Les professionnels se sont organisés en Syndicat National des Exploitants de Parcours d’Aventure (SNEPA) depuis juin 2004. Des associations existent au niveau européen (ERCA, IAPA) et aux USA (ACCT, PRCA) et nous remarquons de plus en plus un rapprochement entre ces différentes associations comme pour des questions de normes ou avec des conférences conjointes (SNEPA-IAPA à Strasbourg en 2011).

Pour encadrer leurs pratiques, certains se sont également rassemblés pour former le réseau Forestour qui vise à garantir un tourisme respectueux de la forêt. De manière générale, de nombreux parcours se situent dans des Zones Naturelles d’Intérêt Ecologique Faunistique et Floristique (ZNIEFF).

Certains parcs ayant obtenu des agréments spécifiques et adoptant une démarche respectueuse de l’environnement peuvent même se situer dans des parcs Natura 2000 ou dans des espaces classés.

Cette liste est très importante et difficile à établir, tant les parcs et même activités acrobatiques se sont multipliés de manière spectaculaire en 15 ans, face à leur succès, et relativement simples à équiper.

Même les parcs d’attractions et fêtes foraines s’en sont dotés, comme par exemple un petit parcours de tyroliennes installé au parc Astérix, ainsi qu’un petit circuit sur poteaux au Jardin d’Acclimatation ou dans quelques fêtes foraines, à l’occasion de fêtes municipales (associées parfois, à des grands sauts à l’élastique depuis une grue), ou même durant l’été pour les enfants Canal de l’Ourq à Paris.

Ils procurent en effet des sensations spécifiques de hauteur et d’équilibre, dans un genre très différent et complémentaire aux sensations d’accélérations verticales des attractions, les enfants notamment étant particulièrement friands d’adrénaline.

Ils se trouvent un peu partout dans les zones de fortes populations comme activité de week-end ou dans les zones touristiques. On trouve également des parcours en intérieurs praticables en toutes saisons.

Sur les autres projets Wikimedia :


Tagged: ,

Jan. 12.

Elfriede Brüning


Elfriede Brüning (8 November 1910 – 5 August 2014) was a Communist German journalist and novelist. She also used the pseudonym Elke Klent.

Elfriede Brüning was born in Berlin, the daughter of a cabinetmaker and a seamstress who were involved in the workers‘ movement. Forced to leave school after the tenth year to help support the family, she worked in offices; beginning in 1929, she was a secretary at a Berlin film company large water thermos. After forging a letter of recommendation, she began to publish articles in the Feuilleton sections of newspapers such as the Berliner Tageblatt, the Berliner Börsen-Courier and the Vossische Zeitung tenderize meat without a mallet. After attending a Marxist Workers‘ School thermos stainless steel, she joined the Communist Party (KPD) in 1930 and thereafter wrote mainly for the Communist press. In 1932 she joined the Association of Proletarian-Revolutionary Authors; then the youngest in her branch, she was to be the last surviving member. Her first novel, Handwerk hat goldenen Boden, was a social criticism and was to be published in 1933 but was not because of the Nazi seizure of power; it appeared in 1970 under the title Kleine Leute. Brüning turned to lighter reading and in 1934 published Und außerdem ist Sommer, which was a success.

During the early years of the Nazi régime, Brüning participated in the Communist resistance, writing for the exile newspaper Neue Deutsche Blätter under the pseudonym Elke Klent and making trips to Prague, where it was published, as a courier for the Association of Proletarian-Revolutionary Authors. The KPD’s illegal central committee met in the flat at her parents‘ shop. On 12 October 1935 she was arrested and imprisoned in the women’s prison on Barnimstraße, but was released after her trial for treason in 1937, since the Gestapo was unable to prove she had engaged in illegal activities. She was able to obtain permission to write in prison, so in 1936 she published another novel, Junges Herz muß wandern.

In 1937 she married Joachim Barckhausen, a writer and editor; their daughter Christiane Barckhausen, born in 1942, also became a writer. Brüning worked as a script evaluator for a film company and with Barckhausen co-wrote the scenario for Semmelweis – Retter der Mütter, which was filmed by DEFA after the war. She spent the last years of the war on her in-laws‘ estate in the Magdeburg Börde.

Brüning returned to Berlin in 1946, reactivated her KPD membership, and wrote for and edited news periodicals in what later became the German Democratic Republic. Her marriage ended in 1948. From 1950 on, she was self-employed as a writer and lived in Berlin. After German reunification she became a member of The Left. She continued to give interviews into her old age.

She died in Berlin and was buried in the Dorotheenstadt cemetery. Her papers for the years 1930–2007 are in the Fritz Hüser Institute in Dortmund.

Brüning’s publications include novels, short stories, journalism and television scripts. Her novels often have an autobiographical element; they usually concern women’s lives and even the four she published under the Nazis have female protagonists who are determined to go against the party line by pursuing careers. They were popular in East Germany; by her 103rd birthday in 2013, a million and a half copies had been printed. But especially in the 1950s, she was officially attacked as „petty bourgeois“ for her themes of women seeking equality in marriage, and her work was insufficiently optimistic for official tastes. Although often nominated, she did not receive the most prestigious East German prizes, the Literature Prize of the Democratic Women’s League of Germany and Art Prize of the Free German Trade Union Federation wrist pouch for runners, until the 1980s, when she was in her seventies. After reunification she continued to write about social injustices, including those of the reunification.


Tagged: , , ,

Dez. 14.

Булычёва, Вероника Викторовна


Вероника Викторовна Булычева

18 ноября 1967(1967-11-18) (49 лет)

Березники, Пермская область, СССР

СССР, Россия, Франция

певица, композитор

гитара

авторская песня, world music

Дуэт Мамушки (Mamouchka), Дуэт Vesna,

Группа Изумруд г.Екатеринбург

ARB music, Sketis Music, ART service

Булычева Вероника Викторовна (род. 18 ноября 1967, Березники) — русская певица, композитор, гитарист, общественный деятель. Пишет песни на слова свои и современных русских и французских авторов. В своём творчестве использует и смешивает жанры: шансон, эстрадная песня, фолк, джаз, .

Родилась на Урале в г. Березники Пермской области.

Мать — Булычева Лия Петровна (Опарина) (1940—2015), удмуртка, сирота с 7 лет, воспитывалась в детском доме, всю жизнь проработала в животноводстве зоотехником, в молодости пела и играла на аккордеоне.

Отец — Булычев Виктор Александрович, (1943—1976) русский, учитель математики по образованию, самобытный гармонист играл на свадьбах и сельских праздниках. По матери Вероника представитель очень малочисленного народа, живущего в Удмуртии — бессермянка, а отец, выходец из Оренбургской области, русский с традициями яицкого казачества.

Семья жила в поселке Шиши железнодорожной станции Березники-Сортировачная. Когда ей исполнилось два года, родители развелись и, мать с двумя детьми уехала в с. Кигбаево, Сурапульского р-она Удмуртской Республики, где Вероника провела всё своё детство.

Любовь к музыке и пению у Вероники проявилась в раннем детстве green football socks, первым ее способности заметил сельский учитель музыки, который преподал ей несколько частных уроков сольфеджио, игры на аккордеоне и шестиструнной гитаре. В 15 лет, по совету того же учителя, Вероника поступает в Воткинское музыкально-педагогическое училище (родина Петра Ильича Чайковского) по классу аккордеона. Уже там, она начинает сочинять свои первые песни и становится лауреатом Ильменского Фестиваля в 1989 г.

После окончания училища по распределению Вероника возвращается в родное село Кигбаево на пост художественного руководителя в Доме Культуры, где создает народный хор и преподает уроки гитары для детей. Желание продолжить музыкальное образование и любовь к джазу приводит ее в Ленинградский институт культуры им. Н. К. Крупской (ныне Cанкт-Петербургский Государственный Институт Культуры), куда она поступает в 1989 году на эстрадное отделение по классу джазовой гитары к преподавателю Дмитрию Петровичу Кижаеву. В 1991 году происходит распад СССР и, воспользовавшись открытием границ Вероника, в паре со своей сокурсницей Натальей Ермиловой, скрипачкой и певицей, уезжает в Болгарию, а затем во Францию.

Вскоре они создают фольклорный дуэт «Мамушки» (Mamouchka), записывают несколько альбомов с русскими народными песнями (ARB music). «Беглянок» было двое — Париж встретил их с удивлением и восторгом; творческая пара, два неразлучных музыкальных крыла, нареклись дуэтом «Мамушки».

В 1996 году их приглашают выступать для концертной организации JMF (Jeunesses Musicales de France) (Музыкальная молодежь Франции) благодаря которой, они гастролируют по всей Франции в течение четырех лет, давая более двухсот концертов в год.

Желание творить не покидает Веронику, она стремится к творческому самовыражению и ищет свой путь.

«Ностальгия босановы прекрасно сочетается с российской, но с одним лишь различием: в Бразилии много солнца и ее ностальгия светлая. Тогда как в России она абсолютно трагичная. Я же хочу от жизни счастья и любви» thermos stainless steel. Вероника Булычева

В 1998 году Вероника знакомится с джазовым пианистом Марсиалем Безомбом (Martial Besombes), который помогает ей записать первый сольный альбом «Лебедушка» (Demoiselle Cygne) здесь, русские народные мелодии приобретают джазовые гармонии и пульсацию ритмов современного фанка.

Рождение дочери в 2001 году приостановило гастрольную деятельность, но уже в 2004 году она издает второй альбом «Все будет хорошо» (Tout ira bien), теперь уже только собственных песен на русском и французском языках в основном на стихи Натальи Ермиловой. В записи альбома участвуют музыканты : Феликс Сабаль Леко () — барабаны, Марсиаль Безомб (Martial Besombes) — клавиши, Емек Эвчи (Emek Evci) — контрабас.

Спустя 13 лет эмигрантской жизни, в 2006 году Вероника решает привести свои песни в Россию. «В конце марта 2006г Ижевск рукоплескал музыкантам-виртуозам из Франции и очаровательной солистке и руководительнице группы — Веронике Булычёвой»

Марина Князева: «Вероника наступательна и изменчива, трогательна и неуловима, она заполняет зал страстной силой своего текучего и гибкого голоса-многоголосья. Она — посланник глубинной Русской культуры в жизнь Франции, и она — вестник сокровенного французского мира в России. Культуры как поющие миры находят и окликают друг друга в сердечном голосе русско-французской шансонье с Урала Вероники Булычевой. И каждому из нас она помогает услышать самого себя в современном многоголосом мире.»

В 2010 году в рамках перекрестного года России и Франции Вероника Булычева создала плодотворный и перспективный проект культурно — художественного общения и взаимодействия деятелей культуры России и Франции «Виляж Парижевск». Этот проект направлен на важные и актуальные гуманитарные цели: сблизить культуру России, в частности Урала и Франции, способствовать лучшему взаимопониманию народов, приобщить к современной культуре широкие слои зрителей как в столице, так и в малых городах и сёлах России и Франции.

Сольные альбомы

Совместная работа


Tagged: ,

kelme paul frank outlet new balance outlet bogner outlet le coq sportif outlet Die Highlights FASHION Berlin