Jul. 31.

Transpiration animale


La transpiration (ou sudation) est la production et évacuation de sueur par les pores de la peau ou au travers de certaines muqueuses (pulmonaire notamment).
L’existence d’une transpiration par la peau et les poumons a été démontrée expérimentalement pour la première fois en 1614, par Santorio Santorio, médecin italien

Ray Ban Round Lunettes De Soleil Noir Rouge De Monture

Ray Ban Round Lunettes De Soleil Noir Rouge De Monture

BUY NOW

139.00
15.95

.

C’est une fonction physiologique présente à des degrés divers chez tous les mammifères, qui varie (pour des conditions extérieures thermohygrométriques égales) selon l’âge (et chez l’Homme, les glandes sudoripares fonctionnent moins à partir de la soixantaine environ, en commençant par les membres inférieurs,), le sexe, la saison, l’intensité de l’activité physique, et le stress ou l’activité sexuelle de l’individu.
Chez l’Homme et de nombreux mammifères, la principale fonction physiologique de la transpiration semble être la régulation de la température du corps (corps humain dans le cas de l’Homme), la sueur abaissant la température corporelle en s’évaporant. Les animaux transpirant moins comme le chien, halètent et évaporent de l’eau via leur langue pour rafraichir leur température interne. La transpiration est chez certains animaux une des réponses à l’augmentation du taux d’adrénaline (une des hormones surproduites en cas de stress et d’alerte), expérimentalement démontré chez l’âne en 1969. L’importance quantitative de la transpiration varie selon le sexe. Ainsi, lors d’un exercice physique identique, à effort égal, à température extérieure égale, les hommes commencent à transpirer avant les femmes, et plus l’exercice est intense, plus la différence homme/femme est marquée. Et les femmes non entraînées à l’exercice physique transpirent moins et encore moins rapidement. Cette différence pourrait être due à la différence de masse musculaire moyenne, mais aussi au fait que les femmes aient un corps qui contient un peu moins d’eau, qui donc doivent mieux la conserver pour éviter la déshydratation (adaptation sélective). On a aussi montré que l’adaptation par la transpiration à une montée de température externe varie selon la période du cycle ovarien chez la femme, et que la perte de chaleur par vasodilatation cutanée est plus importante chez la femme que chez l’homme (ce qui permet également une économie d’eau). Selon une étude japonaise (2005), durant la phase folliculaire et lutéale du cycle ovarien, de jeunes femmes sportives exposées à une température externe s’élevant ne réagissent pas de la même manière que des jeunes femmes non entraînées : le taux d’hormones féminines mesuré dans la transpiration augmente significativement à partir de la moitié de la phase folliculaire jusqu’à la moitié de la phase lutéale dans tous les cas, mais moins chez les femmes sportives. Dans les deux phases du cycle menstruel soccer jerseys en ligne, les réponses en termes d’augmentation de la transpiration et de la vasodilatation apparaissent plus tôt chez les femmes entraînées (plus encore aux environs de la moitié de la phase lutéale), ce qui suggère qu’un entrainement physique améliore les capacités de la femme jeune à évacuer un surcroît de chaleur corporelle. Les auteurs de cette étude estiment que l’amélioration de la transpiration pourrait être due à un double mécanisme central et périphérique, alors que la vasodilatation cutanée pourrait plutôt être due à un mécanisme central.
Une autre fonction est la détoxication de l’organisme. On a montré dès le début du XXe siècle que le contenu minéral et organique de la transpiration s’apparente pour partie et en moins concentré à celui de l’urine. Quand la transpiration résulte d’un effort physique, les taux de différents électrolytes (ions Na+, K+ et Cl-) varient selon l’intensité de l’effort et selon les parties du corps. Dans la sueur de la paume de la main il est stable, alors que sur l’avant-bras, il croît pendant et après l’effort, corrélativement au taux de lactate sanguin.
Enfin, la transpiration est aussi un vecteur du système hormonal. Son évaporation libère dans l’air diverses hormones qui jouent un rôle encore mal compris, et qui peuvent notamment chez diverses espèces apaiser (le bébé rassuré par l’odeur de sa mère) ou alerter l’entourage d’un danger, ou tout simplement prévenir ce même entourage que la créature qui transpire a besoin d’aide. Les humains semblent avoir perdu une faculté consciente de ressentir la demande d’aide ou le danger par ces voies, mais une certaine odeur aigre, de transpiration, dégradée (par des champignons ou bactéries vivant sur la peau) leur semble désagréable, voire infecte, ce qui montre qu’il reste au moins des traces du système et des récepteurs biologiques sensibles aux molécules que nous percevons comme des odeurs, ou peut-être que nous percevons parfois non consciemment. Ainsi, l’inhalation de quelques bouffées d’air contenant quelques molécules d’un composant de la sueur des hommes, déclenche chez la femme hétérosexuelle une augmentation immédiate de son niveau de cortisol (hormones associée à la vigilance ou au stress) dans le sang. Ce composant est une hormone (androstadiénone) qui a été présentée et utilisée comme additif dans certains parfums et eaux de toilette car réputée d’être capable de changer l’humeur

VERSACE Lunettes De Soleil 16456

VERSACE Lunettes De Soleil 16456

BUY NOW

249.00
15.95

, de produire une excitation sexuelle ou une excitation physiologique et l’activation du cerveau chez les femmes. Certains humains présentent une petite tache sur la muqueuse du nez évoquant l’organe voméronasal d’autres mammifères tels que les rats, organe qui détecte les phéromones, mais il semble chez l’Homme être devenu rudimentaire, et sans lien nerveux direct connu avec le cerveau. On a proposé d’utiliser cette hormone en remplacement de médicaments existants destinés à élever les taux de cortisol chez les patients en manquant, comme dans le cas de la maladie d’Addison, ces médicaments ayant comme effets secondaires de provoquer des ulcères et de faire grossir. C’est dans la sueur qu’on a trouvé les molécules qui semblent être des phéromones humaines actives. Par exemple, la sueur fraiche des aisselles masculines contient des composés dont on a montré qu’ils améliorent l’humeur féminine et agissent sur la sécrétion de l’hormone lutéinisante, qui est notamment impliquée dans la stimulation de l’ovulation.
L’Homme se distingue des autres primates par une peau relativement fine, presque nue, et par le caractère très archaïque et relictuel de sa pilosité. Comme celle de quelques autres primates, la peau humaine possède des dermatoglyphes sur ses principales surfaces de frottement avec l’environnement. Des glandes sudoripares eccrines ont été trouvées dans la peau de tous les primates sur les surfaces de contact et frottement peau/environnement chez toutes les espèces de primates (dont l’Homme), ce qui laisse penser qu’elles ont ou ont eu un rôle hormonal important (marquage du territoire, rôle social dans le groupe…). Néanmoins, chez les primates, sur le reste du corps, on n’en a trouvé que dans trois cas :
Tous les primates ont de nombreuses glandes apocrines dans la peau velue, mais selon W. Montagna, seuls l’Homme, le chimpanzé et le gorille disposent d’un organe axillaire au niveau de l’aisselle (notamment responsable de la touffe de poils que l’évolution a conservé chez l’Homme, comme sur le pubis).


By admin | Posted in Allgemein | Comments are closed, but you can leave a trackback: Trackback URL.

Tagged: , ,



kelme paul frank outlet new balance outlet bogner outlet le coq sportif outlet Die Highlights FASHION Berlin